Hôtels et hébergement

Les possibilités d’hébergement à Sumba sont peu nombreuses, éloignées les unes des autres, et généralement limitées aux villes. Dans les campagnes, il faut dormir chez l’habitant, ou en simple homestay. Ces derniers temps, de plus en plus d’hôtels chers se construisent.

S’il y a une rencontre officielle en ville et que des représentants administratifs d’autres régions sont en visite, les hôtels sont vite tous pleins. Mais on peut toujours trouver à se loger chez l’habitant.

À Sumba, le prix des hôtels est plus élevé qu’à Bali. Peut-être à cause de la faible concurrence, ou parce qu’il faut faire venir de nombreux produits d’autres îles. Il est agaçant de souvent devoir payer par personne plutôt que par chambre, car cela fait vraiment monter le coût du voyage.

J’ai mis de plus amples informations et des photos de différents logements sur Tripadvisor et Holiday Check sous le pseudo de Sumbainformation.

Je vous donne des renseignements sur l’hébergement à Sumba ci-après : il n’y a a priori pas d’autres possibilités que celles que j’ai listées, mais si vous en connaissez d’autres, ou que certains numéros de téléphone ont changé, je vous demande de bien vouloir m’en informer par e-mail. Je préfère ne pas indiquer les prix ici, mais s’il y a plus d’un hôtel dans un même endroit, je liste le plus cher en premier.

Le nord-est de Sumba

Pantai Cemara, à Pantai Kambera, est la seule pension du coin : petite, tranquille et élégante, mais malheureusement extrêmement chère. Située en bord de la plage. Les bungalows sont un peu trop proches les uns des autres. Il y a des possibilités de faire du snorkelling, du cheval ou des tours en bateau, mais à nouveau à prix déraisonnables. Le coin est franchement lugubre. Tél. : 08123842178 et site web.

Pantai Kapihak, un homestay, devrait ouvrir en 2018

Waingapu

Padadita Beach Hotel : vient juste d’ouvrir. Situé au bord de la côte et de la mangrove. C’est un hôtel typique, comme on en trouve partout dans le monde, et maintenant aussi à Sumba. Les environs ne sont pas très intéressants, la plage ne convient pas à la baignade à cause des crocodiles. À 2 km du centre ville. Site web.

Hotel Merlin : la première adresse de la ville, mais plus très neuve. Les rues qui donnent sur la rue principale Ahmad Yani sont bruyantes. Certaines chambres auraient besoin d’être refaites. L’hôtel propose des locations de voitures et motos et des guides. Tél. : 038761300.

Hotel Tanto : sur Jalan Prof. Dr. Yohanes, très neuf, très cher, les chambres sont remplies d’objets en plastique et l’atmosphère est très stérile. Tél. : 038762500, 038761048 ou 081283255500.

Hotel Elvin : récemment remis à neuf et agrandi, très propre et bien entretenu. Les chambres sont grandes. Celles qui donnent sur la rue principale Ahmad Yani sont bruyantes, mais pas celles qui donnent sur le terrain de l’hôtel. La zone de réception est calme mais un peu impersonnelle. Tél. : 038761773 ou 038761642.

Sacca Residence & Resto : ouvert en février 2016. Situé sur Jalan S. Parman 88, dans le district de Tandaroto sur la route de Kambaniru et à environ 3 km du centre. Les chambres sont petites, climatisées, avec salle de bain et terrasse. L’hôtel est très propre, l’atmosphère est digne, il peut y avoir un peu de bruit venant du restaurant. Tél. : 038762877 et 085102707222. E-mail : saccacellular@gmail.com

Maramba Homestay & Cafe : Jalan Ikan Hiju 15, une petite rue secondaire paisible, près de la gare routière ouest. Petites chambres avec climatisation, salle de bain et terrasse ombragée. La boutique du propriétaire chinois se trouve juste en face. Tél. : 038761594 et 082147541354.

Praikamarru Guest House – Prailiu : deux maisons traditionnelles avec salle de bain et balcon, situées dans un lieu calme, à l’entrée du village royal traditionnel. La famille qui tient la guesthouse sert une cuisine traditionnelle très goûteuse. Dans presque toutes les familles du village, les femmes tissent. C’est un bon point de départ pour faire une excursion au Sumba oriental et on vous y donnera de bons conseils. On peut venir vous chercher à l’aéroport. Réservation sur Airbnb. Tél. : 5995083 ou 081338093459.

Hotel Sandalwood : juste derrière le Merlin et beaucoup moins cher. L’atmosphère y est plaisante, intime et calme. Certaines chambres auraient besoin d’être refaites, pas toujours très propre. Le prix des chambres varie. Vous pouvez y louer une voiture ou une moto et y prendre un guide. On y vend de l’ikat. Tél. : 038761887.

Hotel Kaliuda : à une centaine de mètres du Sandalwood et du Merlin. Chambres très simples et calmes. Les travaux de construction dans l’annexe ne sont pas encore terminés. Le site est fermé la nuit. Tél. : 038761264 ou 038762806.

Ama Tukang Ikat Shop & Homestay : à environ 1 km au nord de la route pour l’aéroport. Il faut tourner au Sekola Tinggi Ekonomi Kristen et continuer sur la gauche avant la colline. Tout est neuf, les chambres sont propres, avec salle de bain. Peu cher, mais vous ne partirez sans doute pas sans avoir acheté de l’ikat. Tél. : 085237474140.

Wisma Cendana : situé sur Jalan Pulau Sabu, à cinq rues de l’hôpital et 400 m de la route vers Waikabubak. De la colline, on a une vue magnifique sur les environs de la ville. Atmosphère et gens sympathiques, mais trop loin si vous n’avez pas votre propre véhicule. Tél. : 085239351351.

Wisma Eldorado : un peu à l’extérieur de la ville, à 5 km sur Jalan Matawai Amahu (qui est un peu bruyante), mais sur la route des deux nouveaux ports et à 1 km de la gare routière ouest. Six chambres avec salle de bain et terrasse, très propres. Les propriétaires chinois sont chaleureux et très serviables. Vous pouvez y louer une moto. Tél. : 038761781 ou 085238017879. Site web.

Lima Saudara (cinq frères et sœurs) : sur Jalan Wanggameti, près du vieux port. Chambres simples, atmosphère intimiste, clientèle locale. Peu cher donc souvent plein. Il faudrait faire quelques rénovations. Tél. : 038761083

Hotel Jemmy : sur Jalan Umbu Maria Hongu. Simple, peu cher et impersonnel. Tél. : 038762747.

Wisma Melati : sur Jalan Marisi. Simple et propre, mais les chambres sont petites. Tenu par une famille très dévouée. Tél. : 038762030.

Waingapu – environs

Maramba Beach & Resort : à 10 km environ au nord de la ville, après la station essence. Je ne suis pas sûr que le front de mer rocheux mérite vraiment le nom de « plage », mais il y a une mini-piscine. Les différents bâtiments ont été construits un peu trop proches les uns des autres, donc il peut y avoir du bruit. Rempli d’objets kitsch chinois. Tél. : 081332222435 ou 081234406126.

Morinda Villa & Resto : à 10 km de la ville ou 1 km du barrage de Kambaniru, au sommet d’une montagne. Les cinq villas luxueuses de style traditionnel offrent une très belle vue sur les environs. L’endroit est idéal pour se détendre dans un calme absolu. Le restaurant sert une très bonne cuisine locale. Difficile d’accès si vous n’avez pas votre propre véhicule. Tél. : 081338893525 ou 081339881244.

Pantai Indah Li’ie : zone de plage à 15 km à l’est de Waingapu, sur la route principale. On y trouve un site de camping et une zone de couchage ouverte. Tél. : 081286384760 ou 081337414228.

Le sud-est de Sumba

Melolo – Losmen Hermino : le vieux losmen a été rénové et rouvert après 10 ans de fermeture. Proches des deux antennes relais sur la rue principale. Le bus y fait un arrêt. Chambres simples, assez petites et d’apparence un peu froide. Certaines sont climatisées.

Melolo – Private Accommodation : dans la grande maison familiale de Sony Radjah, on fait l’expérience de la vie quotidienne d’une petite ville. La maison est en face du Losmen Hermino, après la galerie de la coopérative de tissage, et c’est plus qu’un simple endroit où se loger. Sony lui-même travaille pour la coopérative et parle anglais couramment. Il faut réserver longtemps à l’avance, par téléphone : 085239238950, par e-mail : sabrina.gloria69@yahoo.com et par facebook www.facebook.com/sony.radjah.

Nusa et Maukawini : dans les deux villages, vous pouvez dormir chez les pêcheurs. Les logements sont très basiques, la cuisine délicieuse. Il suffit de demander. C’est un bon coin pour nager, faire du snorkelling ou juste se détendre, mais le climat est très aride.

Plage de Kalala (Mr. David’s Surf Resort) : dans la région de Baing, à l’extrémité ouest du récif. Les vagues n’y sont pas régulières, donc ce n’est pas toujours un bon spot de surf, mais un endroit parfait pour se détendre, pêcher, faire du cheval, et explorer la nature alentour. Malheureusement, cela fait des années que rien n’a été rénové. Après la mort du surfeur légendaire Mr. David en 2012, sa veuve Ibu Jo(hanna) a repris l’affaire. Un endroit un peu archaïque, lieu culte au charme un peu délabré que j’aime bien. Depuis Baing, il faut prendre à gauche au panneau indiquant l’école sur la route du nouveau port. À l’école, prenez encore à gauche sur la route caillouteuse, puis restez sur la droite et tournez à droite sur une piste de terre à peine discernable… Tél. : 081353976282 et site web.

Sumba Adventure Resort : près du phare de Kalala. Pas la plus belle partie de la plage, mais l’hôtel est merveilleusement ombragé. Encore en construction, différents types de logements sont prévus. Si vous conduisez en quad sur la plage, faites attention aux villageois et à leur travail : veillez à ne pas détruire les cultures d’algues ou blesser les enfants qui jouent sur la plage. Site web.

Kalala – villages sur la plage : entre l’hôtel de Mr. David et le phare plus à l’est, il y a plusieurs villages savunais. Les gens y sont pauvres, mais très gentils. Vous pouvez demander à payer pour y passer la nuit. Le logement y sera très basique. C’est un bon coin pour se détendre, mais aussi pour pêcher et explorer la nature.

Kananggar : demandez à un des petits kiosques au croisement, on vous proposera un logement.

Le sud de Sumba

Manggudu était un centre de surf. En 2007, le centre a été évacué par l’armée indonésienne à cause de tensions entre Mr. David et l’administration indonésienne.

Katundu était le point d’où les bateaux partaient vers Manggudu. Depuis que le centre de surf a disparu, le homestay de Katundu a fermé aussi. Demandez au Kepala Desa si vous pouvez dormir chez lui. La plage est un bon endroit pour se détendre.

Tawui, qui a la plus belle plage de Sumba, n’offre pas non plus de logement officiel. Mais il est possible d’y passer la nuit, il suffit de demander sur le marché.

Tawui Agus Homestay : on y séjourne dans une maison traditionnelle située sur une petite colline entre les deux ponts et près d’un cimetière. Tout y est très simple mais très propre. La propriété surplombe la baie et un petit sentier descend jusqu’à la plage. Agus parle très bien anglais. Malheureusement, il ne sera sans doute pas de retour à Tawui avant 2019.

Praingkareha, à la cascade d’Air Terjun Laputi, ne propose pas non plus de possibilité formelle de logement. Vous pouvez demander à dormir dans le village ou dans la maison du Kepala Desa.

Tarimbang – Marthen’s Homestay : huit bungalows et chambres avec installations communes, deux bungalows avec salle de bain privée. Réservez à l’avance. Il y a aussi un pavillon avec plusieurs tentes. La famille cuisine des plats succulents. La clientèle se compose presque entièrement de surfeurs qui viennent pour la célèbre vague « Miller’s right ». Il est rare d’y voir des routards. Pendant la saison du surf, de mai à septembre, l’endroit est un peu bondé. Hors saison, les amateurs de nature y sont entre de bonnes mains. Marthen peut vous trouver un guide de randonnée professionnel, des pirogues à balancier, et même de quoi faire du cheval. Les voyageurs qui arrivent directement de Bali se plaignent parfois du rapport qualité-prix et du niveau de propreté. Il n’y a pas de réseau portable à Tarimbang, mais Marthen est basé à Waingapu, où vous pouvez le joindre de temps en temps. Tél. : 085281165137 (de préférence par SMS)

Tarimbang – chez l’habitant : certains habitants peuvent vous héberger chez eux. Demandez à parler à Marco ou Petrus aux habitants du village.

Peter’s Magic Paradise : fermé de façon définitive, les banques cherchent un acheteur. Situé à 300 m d’altitude entre le croisement de Tabundung et Tarimbang, avec une vue sur la baie de Tarimbang, à 5 km de la plage. Il n’y absolument rien d’intéressant dans les environs, à part la vue.

Lewa – Mama Riwu, aussi appelé Mama’s Homestay : clientèle généralement composée d’amateurs d’oiseaux venus pour le parc national voisin. Le homestay est situé à la borne kilométrique ouest 1 Lewa, entre les deux antennes relais. Mama Riwu propose sept chambres simples mais d’une propreté étincelante, avec salles de bain communes. Malheureusement très cher, mais Mama Riwu crée une atmosphère intimiste et conviviale. Elle fait très bien la cuisine. Tél. : 085239910745, ou envoyez un e-mail à Budiyanto Karwelo : b_karwelo@yahoo.de. Il parle anglais et allemand et transmettra votre demande à Mama Riwu.

Waibakul et Anakalang

Wisma Sola Pora : le seul hôtel de tout le district, situé sur Jalan Kabunduk à Waibakul, près du vieux village de Kabunduk. Il est détenu par l’ État. Les chambres sont plus ou moins bien équipées, toutes ont une salle de bain et la climatisation. Mais le bâtiment est quelque peu monstrueux, manque complètement de personnalité et aurait besoin d’être rénové. Le personnel est très aimable et serviable. On peut y louer motos et voitures. Tél. : 081246650002 et e-mail : wismasolapora@yahoo.com.

Mambang ou Aili Homestay : situé à même la plage d’Aili. Les travaux sont presque finis. Il y a six chambres. Plus d’informations très prochainement.

Waikabubak

Hotel Manandang : la première adresse de la ville. La qualité et l’état des chambres varient, certaines sont vraiment délabrées. Il y a un petit jardin avec de belles chambres autour. Tél. : 038721197.

Monalisa Cottages : chambres de qualité variée, mais globalement un peu miteuses donc un peu trop cher pour ce que c’est. À une demi heure de marche de la ville, le long de la route principale. Ils ne semblent plus vraiment vouloir de clients étrangers. Tél. : 038721364.

Hotel Artha : en retrait sur la paisible rue Jalan Veteran. Les chambres, avec salle de bain individuelle, sont disposées en fer à cheval autour d’un jardin bien entretenu. Propre et le personnel est très aimable et de bon conseil. Il y a un village traditionnel et un office du tourisme pas loin. Tél. : 038721112 ou 085253253980.

Hotel Aloha : au carrefour principal, en face de l’église, de l’hôpital et du stade de foot. Les chambres, de qualité différente, sont toutes simples et calmes et donnent sur une terrasse. Ça manque un peu de verdure. Il y a une billetterie à l’entrée de l’hôtel. Tél. : 038721245.

Hotel Karanu, tél. : 038721645 et, presque à l’angle opposé,

Hotel Ronita sont tous les deux situés sur la route principale vers Waingapu. Plutôt propres, un peu bruyants, mais bon marché.

Hotel Pelita : à l’angle de Jalan Ahmad Yani et de la route vers Waitabula. Central et donc bruyant, cher et en travaux depuis des années. Tél. : 038721104.

Waikabubak – Private Accommodation – Yuli : Yuliana Leda Tara parle anglais et français. Elle vivait avec sa famille dans le village marapu de Tarung. Malheureusement, le village a complètement brûlé le 7 octobre 2017. Pour obtenir des informations à jour, téléphonez au 082236216297 ou envoyez un e-mail à yuli.sumba@gmail.com.

Le sud-ouest de Sumba

Waihura – Joni (Johnny) Homestay : situé tout au bout de la route, ouvert depuis 2015. Joni a d’abord ouvert un bungalow sur la plage avec deux chambres simples, mais deux autres vont suivre. Le homestay se trouve dans le village de pêcheurs, sur la plage de Wanokaka. La terrasse offre une belle vue sur les vagues, la mer et le travail des pêcheurs. Tout est très simple, avec salle de bain commune. Le nourriture est bonne et la gentillesse de la famille m’a impressionné. Joni peut vous trouver des chevaux pour vous balader sur la plage ou des bateaux qui peuvent vous amener sur des plages autrement inaccessibles. Tél. : 082144278120.

Rua – Ama Homestay : cinq chambres simples avec salle de bain commune. Situé du côté droit de la jetée, à quelques mètres du rivage. La famille est très gentille et prépare de très bons repas. Tél. : 82237429826 ou 81237750720, e-mail : amahomestay@yahoo.com.au.
Juste à côté un complexe hôtelier a été construit qui devrait aussi être tenu par Ama. Le projet a été financé par des fonds secrets appartenant au chef du gouvernement du district. Il n’est resté que peu de temps entre ses mains avant d’être vendu en privé.

Rua Resort, ou quelque chose dans ce genre, devrait être le nom de l’hôtel qu’Antonio veut ouvrir en reconvertissant le parc aquatique abandonné. On découvrira le résultat final dans quelques mois, qui pourrait tout aussi bien aller de « rien » à « Nihiwatu ». Plus d’informations à venir.

Nihiwatu : le personnel, très gentil, a beaucoup à dire sur l’hôtel et ses propriétaires. Les voyageurs qui veulent entrer dans l’hôtel par voie de terre ne sont pas les bienvenus. L’endroit semble être une réserve pour êtres humains d’une autre classe – une zone extraterrestre, où les lois indonésiennes ne s’appliquent pas. Il est strictement interdit de donner des cacahuètes aux clients de Nihiwatu lorsqu’ils viennent s’ébattre hors de leur territoire. Il n’est possible de réserver que sur leur site et avant d’arriver à Sumba. Site web.

Marosi – Sumba Nautil : à 1 km des côtes de Marosi à Lamboya. Le propriétaire, Ali Derdouri, est un Français d’origine algérienne. L’hôtel et les bungalows très bien entretenus correspondent au standard international. La vue qu’on a depuis la piscine sur le paysage de la côte ouest est d’une beauté incomparable. L’hôtel propose une délicieuse cuisine française. Ali peut vous donner de très bons conseils sur le surf, la pêche, la plongée et la randonnée. Évidemment, tout cela à un prix. Mais dans le chalet d’Ali, il y a aussi deux chambres à prix abordable. Tél. : 081337471670, 081339558652 ou 038721806. Site web.

Kerewe – Musa Homestay : ouvert en 2015, situé derrière le bâtiment des pêcheurs près de la plage. Propose trois chambres minuscules avec salle de bain commune. Très modeste mais propre. Trop cher pour ce que c’est. Tél. : 081353193033.

Kerewe – Sumba-Surf : en face du Musa. Daniel fait meilleure impression que les propriétaires des autres hôtels. Depuis la terrasse, il y a une belle vue sur la mer. Tout est propre et neuf, mais les chambres sont presque aussi minuscules qu’au Musa. Tél. : 081246743172.

Kerewe – Sumba Sunset Beach : aussi ouvert en 2015, à environ 70 m au dessus du niveau de la mer et à 1 km de la plage. On y a une belle vue. Les trois bungalows traditionnels ont tous une salle de bain privée. Tél. : 085205917662. Site web.

Watukaka Resort : ouvert en juillet 2016, un petit hôtel particulier, chic et extrêmement cher. Perdu dans la nature et complètement isolé, on y a une très belle vue sur les falaises alentour. Les propriétaires français ont un concept un restrictif : un endroit fait uniquement pour se détendre, qui n’est pas fait pour les gens actifs… À vous de voir si vous pensez que l’endroit vous convient (à vous et à votre portefeuille). Site web.

Mambang : dans ce minuscule village de pêcheurs, on ne peut loger que chez l’habitant. Pendant la Pasola, les gens aiment séjourner là, et ils traversent la rivière pour aller à la Pasola voisine de Weetana.

Pero – Mercy (Merzy) Homestay : les propriétaires du Stori Homestay ont déménagé, et leur nouvelle pension s’appelle Mercy et se trouve sur la route de la plage. Tout est neuf, bien entretenu et propre. C’est une oasis dans un village sinon assez austère. Il y a plusieurs salles de bain collectives, des espaces communs, une salle de prière, une salle de karaoké et un beau jardin bien arrosé. Les propriétaires sont une famille bugis très gentille et attentionnée. La cuisine est délicieuse ! C’est un bon coin pour les surfeurs et un bon point de départ pour visiter les villages sur la côte. Tél. : 081337557272 ou 081337803613. E-mail : mega_muslimah@yahoo.co.id

Wainyapu : vous pouvez loger chez l’habitant, dans une maison traditionnelle appartenant à la famille élargie de Thomas. Il peut venir vous chercher à Bondokodi. Tél. : 081236122423.

Waitabula/Tambolaka

Newa Sumba Resort : situé sur la côte nord près de l’aéroport de Tambolaka, à 4 km à l’est de Waikelo. Très extravagant, l’hôtel donne parfois une impression de vide. Il est entouré par la savane. La plage n’est pas trop mal. Très cher. Il faut absolument réserver sur le site web.

Oro Beach Houses et Restaurant : situé au bord d’une petite plage. Un petit hôtel individuel parfait pour se détendre, se baigner et observer les poissons. La cuisine y est très bonne. Le propriétaire germano-indonésien est très serviable. Un bon point de départ pour un tour au Sumba occidental, on y donne de bons conseils. Proche de l’aéroport, d’où on peut venir vous chercher. De la route Tambolaka – Katewel, prenez à gauche au panneau de Mako Brimob, puis il faut faire 5 km sur un mélange de route goudronnée et de piste de terre. Ou bien vous pouvez prendre la route goudronnée qui passe par Mananga Aba. Vous pouvez y louer des motos, des VTT et du matériel de snorkelling à l’hôtel. Tél. : 081339780610 et site web.

Hotel Mario & Café : situé sur la plage de Mananga Aba. Informations supplémentaires temporairement supprimées.

Sumba Hospitality Foundation : une école de gestion hôtelière avec un petit hôtel en dépendance. On y est logé dans d’élégantes maisons rondes et on peut s’y faire bichonner par les étudiants. La direction peut vous aider à organiser vos excursions. À 3 km de la plage. Site web.

Hotel Sinar Tambolaka : sur Jalan Radamata en face du marché, de la station essence et du carrefour de Waikelo. On y accède par une allée étroite. C’est un hôtel d’aéroport, et on le reconnaît aux prix et à l’ambiance. Il y a plusieurs types de chambres, certaines sont en partie délabrées. Le restaurant de l’hôtel est bon, les prix sont raisonnables et on y a une belle vue sur la campagne. Tél. : 03872534088.

Hôtel Sumba Sejahtera : aussi sur Jalan Radamata, près du Sinar Tambolaka. Qualité et prix similaires. L’hôtel vient juste d’ouvrir et tout est très propre. Malheureusement l’ambiance est vraiment aseptisée, sombre et impersonnelle. Tél. : 03872524123 ou 082218179999.

Penginapan Melati : sur la route principale entre les deux antennes relais et la jonction vers Kodi. Tenu par une famille sympathique et serviable qui prend bien soin de vous. C’est le meilleur rapport qualité-prix de Sumba. De nombreux bénévoles d’associations caritatives et de l’Église catholique y résident. Il faut donc réserver à l’avance. Tél. : 038724055 ou 085239910795.

Au Sumba Cultural Research Conservation Institute, une institution académique de l’Église catholique sur la route de Kodi,

Et dans la Villa Redemptorist, un restaurant et centre de conférence de la congrégation rédemptoriste de Waikelo, il y a de quoi se loger. Tél. : Père Robert, 081339362164 ou Père Matheus, 081391423294. E-mail : sumbarumahbudaya@gmail.com.

Le nord-ouest de Sumba

Mamboro Mananga Homestay : on y vit dans une famille musulmane. Il y a trois chambres très simples avec une salle de bain commune propre, à l’écart de la maison familiale principale. Située juste au-dessus de la rivière avec vue sur le port et la plage. Ibu Amina fait de la très bonne cuisine à base de poisson frais. Bapak Musha a un bateau à moteur et vous proposera de vous emmener faire un tour avec. Tél. : 082154443934.

Boire et manger

On ne trouve de restaurants que dans les villes de Waingapu, Waikabubak, Waitabula, Melolo et Lewa. Ils sont de plus en plus nombreux, mais la plupart du temps vides. Pour aller au restaurant, il faut pouvoir payer : les habitants n’en ont pas les moyens et les touristes sont rares. La cuisine est toujours bonne dans les familles, et généralement meilleure que dans n’importe quel restaurant. Je n’ai donc pas d’adresse à vous donner d’un point de vue purement culinaire.

Mais je peux vous conseiller trois restaurants pour leur ambiance :

Leslie Café & Laundry à Waingapu, Jl. Lalamentik, près de l’hôtel Kaliuda : l’équipe travaille d’arrache-pied pour vous servir des plats délicieux.

D’Sumba Ate à Waikabubak, Jl. Ahmad Yani 1, sur la route de Wanokaka : ambiance sympa et très bons plats.

Gula Garam à Tambolaka, sur la route de l’aéroport : le premier restaurant avec un four à pizza de tout Sumba.

En tant qu’ « Orang Bule », vous devriez aller à ces adresses pour lancer votre séjour à Sumba et échanger des informations.

Les warungs et marchés de nuit typiques de l’Indonésie sont rares à Sumba et le menu est limité. Mais à la nuit tombée à Waingapu, vous trouverez certainement de bonnes choses sur les étals de poisson dans le vieux port et sur Jalan Ahmad Yani, près de l’hôtel Elvin. À Waikabubak, on trouve aussi des warungs sur Jalan Ahmad Yani, et plusieurs restaurants ambulants sur le marché. À Waitabula, il y a des warungs le long de la rue principale.

Les jours se finissent tôt dans les villes de Sumba, au plus tard une fois l’électricité coupée. Je vous conseille donc de sortir dès le coucher du soleil et d’amener une lampe torche.

Si vous prenez part à des festivals traditionnels, il faut absolument, au moins par politesse, manger avec les gens. Le repas est composé de riz et de morceaux choisis d’animaux sacrifiés. Vous serez peut-être chanceux… ou pas. En tant qu’invité de marque, on vous offre parfois du foie cru : un grand honneur.

Le riz est l’ingrédient de base de tous les plats. S’y ajoutent du poisson ou de la viande de poulet, de buffle ou de bœuf, et, en particulier chez les chrétiens, de chien ou de porc. Tout est fraîchement préparé car les réfrigérateurs sont rares, ou alors, on trouve du « dendeng », de la viande de buffle ou de bœuf fermentée, qu’on mange séchée ou fumée. Les gens du coin ne mangent que peu de légumes et surtout dans les campagnes. À la saison sèche, l’approvisionnement en légumes est aussi très limité. À cette saison, le cassava (manioc), appelé ubi kayu, ou bien une variété qui pousse dans les forêts, l’ubi kayu hutan, sont une alternative possible. Il y a aussi le gula savu, du sirop de palmier de Palmyre ; ou encore les algues, qui ont un fort goût d’épinards salés : on peut en adoucir le goût en les mélangeant à de la noix de coco râpée.

Pour ce qui est des desserts, les spécialités locales sont le mangulo, un pâte de banane et de cacahuète, et le kaparak, une pâte de maïs et de cacahuète.

On trouve de l’eau potable en bouteille plastique dans les grandes villes. Les bouteilles de couleur jaune contiennent soit de l’essence, soit un alcool fort appelé « peci », qu’on fait maison à partir de jus de palmier de Palmyre. On trouve du peci à différents taux d’alcool, de 20 à plus de 40°. La bière (qui vient de Bali) n’est vendue qu’en grandes bouteilles, et il n’y a pas de système de consigne. Là où poussent les palmiers de Palmyre, on trouve souvent du jus de palmier frais. Son goût est rafraîchissant et plus fruité que le lait de coco. Au bout de quelques heures, le jus fermente et prend un goût de vin crémeux d’une efficacité redoutable…

Achats

Dans les rues des villes de Sumba, on a l’impression d’être dans un gigantesque marché de construction à ciel ouvert, combiné avec un stock de pièces détachées pour moto. Il y a très peu de boutiques qui intéressent les touristes.

Devant les hôtels et sur les marchés, vous pouvez acheter du tissu en ikat ou tenunan (tissage), que vous trouverez aussi, en moins cher et plus traditionnel, directement dans les villages. Dans les villages isolés, il faut demander s’il y a possibilité d’acheter des choses. Les guides vous conseillent aussi des adresses, mais touchent généralement une grosse commission.

À Waingapu, il faut absolument visiter l’atelier d’Ama Tukang, à environ 1 km au nord de la route de l’aéroport. Il faut tourner à Sekola Tinggi Ekonomi Kristen et rester à gauche avant la colline. Ama a une impressionnante collection d’ikat et il montre le processus de fabrication aux visiteurs. Vous trouverez plus de renseignements sur l’ikat au chapitre dédié de la page Histoire & Culture. Par contre, ses produits ne sont pas bon marché, donc il faut faire des comparaisons de prix. Il y a d’autres possibilités d’achat, par exemple à Prailiu. Tél. : 085237474140.

À Melolo, une coopérative de tissage, la Galery Sumba Heritage, vient tout juste d’ouvrir sur la rue principale, près de l’antenne relais. On y trouve principalement du textile tissé produit par les 240 femmes membres qui viennent de la région d’Umalulu et du Sumba oriental. La coopérative achète les tissus à prix constant, ce qui permet d’éviter la chute des prix due aux surplus de production, par exemple à la saison sèche, et d’éviter l’intermédiaire de Bali.

Parmi les objets artisanaux de Sumba, on trouve aussi des boîtes tissées, des récipients, et des paniers en roseau tressé qui servent à conserver le sirih pinang.

Bien qu’il n’y ait pas de mine d’or à Sumba, il y a des bijoux en or typiques. Les boucles d’oreilles et les colliers sont transmis dans les familles de génération en génération, ou finissent comme offrandes dans les tombes. Les gens vendent des répliques en or ou argent pour les touristes. On peut trouver des orfèvres dans les villages, surtout dans la partie est de Sumba.

Pas besoin de ramener une lourde mégalithe en souvenir pour votre jardin : à l’Art Shop Hamid Algadi, sur Jalan Ahmad Yani à Waikabubak et à Pero, on peut acheter des petites pierres et des figurines en bois.

Dans les villages traditionnels

Dans les villages, en tant que visiteur étranger, vous êtes généralement une chose rare. Les habitants s’attendent donc à ce que vous vous comportiez comme les visiteurs locaux. Cela signifie entre autres que vous devez apporter du sirih pinang (bétel) à votre hôte. Vous pouvez en acheter sur n’importe quel marché. Ayez-en toujours une bonne quantité sur vous. Sinon vous pouvez aussi offrir des cigarettes, ou un billet de 10 000 roupies.

Les visites se déroulent comme suit : les villageois étendent d’abord un tapis (Tikar) sur le porche de leur maison, sur lequel vous devez vous asseoir. Vous pouvez croiser les jambes, ou les laisser pendre. Il vaut mieux enlever vos chaussures. Vous offrez ensuite le sirih pinang que vous avez apporté. L’hôte l’examine longtemps, d’un air critique. Enfin, il vous donnera une boîte tressée ou en bois contenant son propre sirih pinang. Prenez-en au moins un peu, mettez-le dans votre bouche et remerciez-le pour sa bonté, puis poussez la boîte vers n’importe qui dans le cercle. On vous proposera aussi souvent du thé ou du café. On vous posera beaucoup de questions : que faites-vous ici, pourquoi êtes-vous venus nous voir, combien d’enfants avez-vous…

Pour une visite longue, on vous donnera à manger. Pour les Sumbanais, il est important d’offrir de la nourriture fraîche aux invités pour qu’ils se sentent bien. De toute façon, ils ne vous laisseront pas repartir sans avoir mangé. Ne refusez pas la nourriture offerte.

Dans les villages qui reçoivent beaucoup de visiteurs, les gens ont un buku tamu (livre d’or), où il vous faut inscrire vos noms, adresse, … et insérer un billet. Le plus souvent, il y a une colonne pour les donations dans le buku tamu. Vous pouvez voir sur les entrées précédentes combien les autres invités ont donné. Si vous voulez passer la nuit au village, il faut en discuter avec le Kepala Desa (le chef du village) et le Kepala Desun (chef de hameau). Adaptez votre donation en conséquence.

Dans les villages où la foi marapu est encore très forte, prenez soin de ne pas bafouer les interdictions. Par exemple :

- ne vous approchez pas trop du Rumah Adat, et n’entrez surtout pas dedans
- ne sortez pas des sentiers marqués au centre du village
- évitez les arbres entourés d’une clôture, les statuettes en bois posées sur le sol et les lieux de sacrifice
- demandez la permission avant de prendre des photos
- évitez les visites en octobre/novembre, le mois de Wulla Poddu

Il est conseillé de visiter les villages marapu avec un guide. Ne marchez pas seuls dans le village, les habitants seront toujours heureux de vous accompagner. On peut facilement se retrouver dans une situation dangereuse sans comprendre ce qu’on a fait de mal.

Les choses sont plus simples dans tous les villages plus proches de la civilisation, peut-être aussi dans les villages chrétiens ou là où les habitants ont des enfants ou des proches qui vivent déjà en ville. Les règles n’y sont pas aussi strictes, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas de traditions à respecter. Il est impossible de reconnaître les traditions de chaque village rien qu’à leur apparence extérieure (par exemple du fait de la présence de tôle ondulée ou d’une moto...).

Si vous voulez rester dans un village ou chez l’habitant, il faut vous enregistrer auprès de la police. La plupart des Sumbanais savent comment faire : il faut vous arrêter au poste de police local où, selon sur qui vous tombez, on voudra vous faire signer un registre ou simplement vous offrir une tasse de thé.

Le tourisme et ses conséquences

Les terrains à vendre manquent à Bali et les prix sont exorbitants. Du coup, et du fait de sa proximité avec Bali, des hordes d’investisseurs sont en train de prospecter à Sumba. Ils ne le font pas seulement à pied et en 4x4, mais aussi par les airs avec des drones, tels des vautours… avant d’offrir leurs proies sur internet. Presque toutes les belles plages sont déjà entre les mains de Balinais ou d’étrangers venus de Chine, de Russie, de France… Les hôtels usines du type qu’on voit à Bali ne se construiront pas tout de suite, les infrastructures sumbanaises sont encore trop mauvaises. Mais le marché de la terre va bon train : on achète puis revend des terrains, et les prix grimpent.

Il est souvent impossible de trouver des preuves de propriété. Il n’y a pas de registre foncier, juste des attestations de vente et d’achat, et des déclarations écrites de propriété. En cas de fraude, vous n’avez aucune chance de gagner auprès d’un tribunal indonésien. Il arrive donc souvent que le même lot de terre soit vendu plusieurs fois par différents propriétaires. Par précaution, certains acheteurs avertis achètent le même terrain auprès de plusieurs vendeurs.

Les habitants qui, pendant des décennies, vivaient dans une région considérée comme sans valeur, se retrouvent tout à coup sur des terres profitables. Ils risquent parfois de se faire expulser, ou leurs villages sont victimes d’incendies criminels (voir le chapitre Les structures sociales).

Si vous observez un peu les nouvelles routes qui se créent à Sumba, vous remarquerez que la plupart ne sont construites presque que dans les régions non peuplées et où il n’y a aucun projet d’habitation. Au lieu de faire des routes pour accéder aux villages isolés, on en met une par exemple qui traverse la jungle jusqu’à la cascade d’Air Lai Popu… ou vers une montagne qui n’a rien d’autre à offrir qu’une belle vue pour on ne sait qui… ou encore à travers la savane aride où personne ne vit, vers la pointe ouest de Sumba… etc.

On pourrait poursuivre cette liste des conséquences du tourisme ad æternam. Personne ne semble se soucier des besoins des vrais habitants de l’île. Cet adage que j’ai parfois entendu à Sumba correspond bien à la situation :

Orang Jawa jual bakso untuk beli tanah
Orang Sumba jual tanah untuk beli bakso
=
Les Javanais vendent des boulettes de viande pour acheter de la terre
Les Sumbanais vendent de la terre pour acheter des boulettes de viande

Une idée de projet

Dans de nombreux villages, j’ai entendu les gens parler d’ouvrir une guesthouse pour les visiteurs étrangers. Ce serait bien si un tel service pouvait devenir une source de revenu pour les villageois, grâce à laquelle ils pourraient acquérir les denrées nécessaires, améliorer les services de santé, offrir de nouvelles opportunités d’avenir aux enfants, et un emploi aux habitants.

Un projet de ce genre ne pourra fonctionner que si les villageois ont envie de recevoir des étrangers parmi eux et sont réellement prêts à bien les accueillir. Réciproquement, les touristes veulent pouvoir se sentir acceptés malgré leurs styles de vie très différents, et rester à Sumba pour vivre leur rêve de mer du Sud, d’exotisme et d’aventure.

Pour mettre en œuvre un tel projet, les deux groupes devront établir une liste de ce qu’ils veulent. Lors de mes voyages, j’ai souvent discuté du sujet. Pour que ce type de projet fonctionne, ce qui compte ce n’est pas de pouvoir rentabiliser les coûts de construction d’une maison dans le village, mais de comprendre les conséquences de la rencontre des cultures.

Un autre problème est la rapidité des changements à Sumba. Par exemple, la structure familiale est en train d’évoluer. Certaines personnes partent parce qu’elles ont trouvé du travail ailleurs. La détresse sociale, la maladie et la mort sont des problèmes bien plus prenants ici que chez nous. La situation environnementale peut aussi changer : il y a quelques années, je décrivais une plage comme un paradis – l’eau était claire, on pouvait faire du snorkelling et explorer les fonds sous-marins, mais aujourd’hui on y cultive des algues et on ne peut plus du tout aller dans l’eau.

Je reviendrai sur cette idée plus tard sur ce site.

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